Depuis la création de l'association "à niveau" nous faisons en sorte d'ouvrir le dialogue avec les différents intervenants dans le projet d'aménagement de la gare de Franconville.
Et comme nous sommes partisans de la transparence, voici la liste des rendez-vous réalisés et rendez-vous refusés avec les acteurs du projet.
 

le Conseil Régional

le Conseil Général
la Mairie
 
  • Le Conseil Régional :

réunion1:

Nous avons rencontré le 11/07/03 Monsieur Olivier Galiana Directeur de Cabinet de Monsieur Jean-Paul Huchon (Président du Conseil Régional d’Ile de France). Celui-ci nous confirme que le projet tel qu’il existe aujourd'hui correspond à une dépense globale de 35 millions d’euros et sera financé par :

  • Conseil Régional : 26,250 Millions €
  • Conseil Général : 5,990 Millions €
  • Réseau Ferré de France : 2,760 Millions €

Et non comme le laissait sous-entendre la municipalité, dans le bulletin mensuel d’avril, 10 Millions d’euros qui seraient complétés par les financeurs. Le Conseil Régional souhaite que des travaux soient engagés pour sécuriser et fiabiliser la ligne RER C en laissant :

  • La maîtrise d’ouvrage au Conseil Général.
  • La responsabilité du plan à la municipalité de Franconville sous-couvert du Conseil Général.
  • La présentation du projet à la population par la Mairie de Franconville

Compte tenu de sa position de financeur principal, le Conseil Régional souhaite qu’en plus de la sécurisation de la ligne RER C, le projet réponde aux besoins des Franconvillois.
Après lui avoir exposé le plan actuel, Monsieur Galiana comprend la nécessité de revoir ce plan et nous informe qu’il fera parvenir un courrier à Monsieur Delattre lui demandant d’engager un dialogue réel et constructif avec les riverains du quartier.

réunion2:

Septembre -- Octobre 2003

Depuis notre rendez-vous très constructif du mois de juillet, nous entretenons des contacts téléphoniques permanents avec l’équipe mise en place par M J.P HUCHON pour suivre l’avancement du dossier Franconville Gare.
Au cours de ces discussions, nous nous exposons mutuellement et en toute honnèteté l’état d’avancement de nos actions.
Un rendez-vous de principe est fixé pour mi-novembre au cours duquel nous présenterons officiellement la situation de « à niveau », les résultats obtenus, et la mise en place d’un plan d’action qui permettra de faire prendre conscience, aux différents acteurs du projet, des résultats escomptés si ce projet se réalise.

réunion3:

28 novembre 2003

Nous avions sollicité un RDV auprès du Vice Président de la Région chargé aux Transports M. Serge Méry et son attaché M. Etienne Mercier pour exposer la position des riverains du quartier de la gare, commerçants et usagers.
Ce rendez-vous, prévu initialement le 06/01/04, a été avancé au 28/11/03 à notre demande compte- tenu des propos et méthodes utilisées lors de la réunion d’information organisée par la municipalité le 21/11/03.
Sans avoir été informé, nous nous sommes trouvés en présence de M. Sallot (adjoint au maire chargé des réseaux, transports et comité de quartiers) M. Bodin (Directeur de Cabinet de M. Francis Delattre) et Melle Sabrina ( UMP chargé du dossier Franconville).
Dans un climat très difficile et tendu, nous avons essayés de mettre en évidence tous les inconvénients du projet actuel. M. Sallot insiste sur le fait que ce projet a été modifié et amélioré en fonction des résultats des diverses concertations qui ont été menées. Après une partie de bras de fer verbale M. Sallot souhaite nous voir faire des propositions.
Nous proposons des bases de réflexions pour un projet différent M. Sallot insiste pour que soit noté sur le compte rendu que ce sont des propositions. M. Méry refuse en stipulant que nous ne parlons que de base de réflexion.
Toutes nos propositions, enfouissements des voies, passage par le pont Buissonnier (Pont des Pompiers), une seule trémie, sont critiquées et rejetées sans que nous puissions défendre la totalité les idées.
M. Mery insiste pour que l’on nous laissent nous exprimer mais malheureusement sans succès. Après le départ des représentants de la ville de Franconville les responsables de la Région nous demandent de rester et pouvoir faire toutes nos remarques dans le calme.
Après notre exposé la Région comprend que le projet actuel favorisera le trafic- interurbain (contraire à leur politique), son impact sur l’environnement du quartier et la sécurité des piétons.
M. Méry nous explique qu’il souhaitait nous rencontrer car une réunion est prévue le 5/12/03 pour débloquer des fonds, réclamés par le Conseil Général et la mairie de Franconville, afin de régler les 1ere factures des études engagées.
A la fin de notre entretien M. Méry, compte tenu de tout ce qu’il a vu et entendu, nous informe qu’il doit absolument débloquer ces fonds mais ne le fera que sous réserves d’étude de nouvelles solutions et présentation des plans de celle-ci.

 
  • Le Conseil Général :

réunion1:

Nous avons assisté à la réunion de délibération de ce projet, organisé par le Conseil Général le 11/07/03.
Monsieur François Scellier Président du Conseil Général reconnaît que
"ce projet est lourd, difficile et qu’il faut faire primer l’intérêt général tout en prenant en compte l’avis des Franconvillois comme Monsieur le Député Maire de Franconville s’y est employé avec succès"
Bien que quelques conseillers de l’opposition expriment leurs doutes et s’abstiennent lors du vote, la motion est acceptée à l’unanimité et par conséquent le financement du projet est accepté.

A la lecture de ce résumé, vous comprendrez qu’il faut plus que jamais nous mobiliser, bien préparer la rentrée de septembre et nous comptons sur vous pour nous aider à :

• Faire adhérer votre voisinage à notre association.

• Parler de ce projet autour de vous pour que des centaines de Franconvillois soient sensibilisés aux graves défauts de ce projet.

• Etre disponible pour d’éventuelles réunions publiques.

• Nous faire parvenir vos témoignages sur la concertation préalable autour de ce projet.

Le 25 septembre 2003, enfin nous avons rendez-vous avec Monsieur René
DI PIAZZA (Vice Président du Conseil Général) accompagné du Directeur Adjoint du Service Technique, qui s'occupe spécialement de la « suppression des PN 6 & 7 ».

réunion2:


Nous avons rencontré comme convenu M.René DIPIAZZA Conseiller Général ainsi que l’équipe technique en charge du dossier.
Dans un climat très cordial nous exposons les points positifs du projet actuels mais également tous les points négatifs.
A priori ces derniers n'avaient pas été vus et analysés par un manque de connaissances du quartier;
Les points négatifs que nous exposons sont:

  • Sécurité des piétons et usagers de la gare
  • E ncombrement du carrefour Maurice Berteaux
  • Encombrement de toutes les rues menant vers les accès d’entrée ou sortie de tunnels
  • Suppression des places de stationnement autour de la gare qui mettra en peril la vie commerciale du quartier
  • Liaison entre les 2 écoles
  • Impact, après réalisation des travaux, sur l’environnement du quartier.


Nous étions pris en considération et avons conclu l’entretien sur une promesse de rendez-vous en novembre 2003 pour discuter des solutions envisageables pour éliminer ces points de tension.

 
  • La Mairie :

Le 23 mai 2003 nous écrivons à Monsieur DELATTRE afin de l'informer de la création de l'association "à niveau" et de ses objectifs.
Ce courrier reste sans réponse de sa part.

Le 24 mai 2003 à la lecture de l'annonce de création de "à niveau" dans le Parisien Mr Di PIAZZA nous contact pour un rendez-vous à définir.

Le 3 juin 2003, nous écrivons à Mme Didelet afin d'obtenir le prêt d'une salle pour une réunion d'information.
Ce courrier reste sans réponse de sa part.

Le 13 juin 2003 nous rencontrons Monsieur Di Piazza et avons avec lui un entretien très constructif. A l'issue de cet entretien nous statuons sur deux promesses de rendez-vous :
• avec le cabinet d'étude INGEROP
• et avec le Conseil Général

Le 17 juin 2003 nous écrivons un mail à Mr Di Piazza lui indiquant notre satisfaction pour la qualité de notre entretien et lui demandant la confirmation des rendez-vous. (La date du 25 juin avait été avancée pour rencontrer INGEROP)
Malheureusement ce mail reste sans réponse de sa part.

Le vendredi 20 juin n'ayant aucune réponse de Mr Di Piazza, nous contactons sa secrétaire, qui nous annonce que Monsieur Scellier, président du Conseil Général, ne souhaite pas nous rencontrer pour le moment. Il s'oppose à ce que nous rencontrions INGEROP. La raison avancée est, qu’ils doivent boucler le budget du projet avant toute chose.

Le 21 juin 2003 nous faisons partir un courrier à Mr Di Piazza et
Mr Delattre, accompagné d'une affiche et d'un tract.
Ce courrier reste sans réponse de la part de Mr Delattre. Mr Di Piazza nous fait parvenir le 23 juin 2003 un mail qui ferme les portes de la communication avec la Mairie.

Le 24 juin 2003 suite au mail de Mr Di Piazza nous prenons contact avec Mme Bourdet, secrétaire de Mr Delattre afin d'obtenir un rendez-vous avec celui-ci.
A ce jour cette demande reste sans réponse.

Le 26 juin nous assistons au conseil municipal. Excédés par les non-réponses de la Mairie, nous déposons des tracts virulents sur les voitures du parking de la mairie, sur le thème « nos élus nous méprisent ! ». (Ce tract avait été envoyé à Monsieur Delattre le 21 juin, avec promesse de diffusion s’il ne nous répondait pas.)
A l’issue de du conseil municipal nous rencontrons Monsieur Delattre. Nous obtenons enfin un rendez-vous pour le lendemain.

Le 27 juin 2003 Monsieur le Maire mécontent des tracts que nous avions déposés sur les voitures stationnées aux abords de la Mairie annule par téléphone notre rendez-vous, prétextant notre manque de sérieux.
« Je ne travaille qu’avec des gens sérieux et vous n’êtes pas des gens sérieux, donc je ne vous recevrai pas. Ni aujourd’hui, ni jamais.»
Ainsi se terminent cette conversation téléphonique et nos relations avec la municipalité.

 
Compte-rendu de réunion du 13 décembre 2003

Présents :
- Mairie : M. Sallot (adjoint au maire chargé de la sécurité / Réseaux / Conseils de Quartier) et M.Racine (Directeur des services techniques)
- Cabinet d’étude Ingérop : Melle Vachet
- Cabinet d’Urbanisme Riquier- Sauvage : Mme Riquier
- Conseil Général : M. Di Piazza et M. Bonnebas.
- Association « à niveau » : M. Delaunay, M. Pognant, M. Plos, M. Declomesnil

« à niveau » demande à M. Sallot de préciser les dernières évolutions du projet depuis le 21 novembre, date de la présentation aux habitants.
M. Sallot nous indique la liste des réflexions en cours et les évolutions du projet :
- Recherche pour augmenter le nombre d’arrêt minutes (voitures) sur la place de la République.
- Comment minimiser les délais d’indisponibilité des ascenseurs en cas de panne - Durée maximale des pannes ?
- Zoom sur le croisement Maurice Berteaux / Place de la République pour voir les problèmes dans le détail.
- Le Stationnement boulevard Maurice Berteaux se fera du coté impair de façon permanente (aide à la giration des bus).
- Etude de systèmes de ralentissement des voitures sur Maurice Berteaux (plateau traversant, stop…).
- Etude lancée pour le stationnement et le passage des piétons dans la rue Maurice Dalesme.
- Zoom pour étude détaillée sur la sortie de la trémie rue de la Station.
- Etude de changement des circuits de bus sur toute la ville. 2 objectifs :
o Ils sont peu attirants et de nombreux Franconvillois viennent en voiture à la gare, ce qui est à éviter.
o Eviter qu’ils n’aient besoin de traverser les voies même en heures creuses.

- le plan de circulation de la ville est réétudié en fonction :
o Du réaménagement de la gare.
o Du circuit autoroutier qui nous encercle (A15, A115 bientôt prolongée sur A 104 et A16). Eviter la circulation inter-ville hors autoroute. Pour cela M. Delattre a demandé à l’Etat que soit réétudiée la jonction A115 / A15 (cela prendra du temps), et que soit mis en valeur le 7ème boulevard (à Taverny) qui joint au nord de Franconville l’A15 et l’A115.
- Rue de la Station étude de l’enfouissement des réseaux aériens, du Bd du Bel Air à la Chaussée Jules César (trottoirs étroits) et étude du ralentissement des véhicules.
- Impasse Marie Laurent : Le bazar ne sera pas transformé en parking, M. Delattre s’y est engagé auprès des habitants.
- Enquête pour voir la destination et l’origine des voitures qui traversent les PN.

M. Sallot rappelle également à la demande de « à niveau » ce qui a amené le cabinet Ingerop vers la solution des deux tunnels.
Le cahier des charges donné par la mairie était :
- L’étude des anciens projets depuis 20 ans pour en faire la synthèse et élaborer un nouveau projet.
- De ne pas couper la ville en deux parties.
- D’assurer un bon accès à la gare.
- De sécuriser l’accès des piétons.
- De limiter l’appel de véhicules indésirables à la gare.
- De sécuriser les accès aux écoles maternelles, primaires et au collège du Bel Air
- De créer un accès routier le long des voies dans le prolongement de la rue Henri Barbuse jusqu’à la chaufferie.

« à niveau » fait ses remarques au delà de celles déjà évoquées maintes fois.
Le projet fonctionne par rapport à ces objectifs mais :
- Il est vraiment inesthétique dans le paysage urbain.
- Il donne la priorité aux voitures.
- Les commerces auront du mal à survivre.
- Il risque d’attirer une circulation inter-ville malgré les efforts déployés.
- Il dégrade la qualité de vie du quartier.

Les suggestions et interrogations de « à niveau » :
1 - « à niveau » considère, comme la mairie, que l’enfouissement des voies, s’il est finançable reste la meilleure solution.

2 - Réduction de la hauteur des tunnels.
- Actuellement ils sont prévus à 3,40 mètres. A cette hauteur, les bus de ville, les bennes à ordures et les petits camions de pompiers peuvent passer.
- Peut-on réduire la hauteur à 2,50 m ? Il semble qu’avec cette hauteur les bennes à ordures ne pourront pas passer ainsi que les bus. Est-ce gênant ? L’étude de nouveaux circuits de bus a été demandée à la société LACROIX. Cette réduction de la hauteur des tunnels réduirait de 10 m la longueur des trémies. « à niveau » demande qu’une réflexion soit menée sur l’incidence de la diminution de la hauteur des tunnels.

3 - Réalisation d’un seul tunnel sur les deux.
On supprime le tunnel place de la République - rue de la Station (le plus difficile à intégrer dans le site de la gare) et on inverse le sens de circulation dans le tunnel restant, en créant une circulation «place de la République – parking Burger».
Les voitures venant du centre de Franconville passent par le tunnel le matin pour aller au parking de la gare et repassent par Ermont (Cora) ou le pont Buissonier (pompiers) pour aller dans les sens Nord/Sud.

4 – Créer un passage piétons élargi (10 à 20 m) sous les voies en faisant pénétrer au maximum la lumière du jour, de manière à le rendre attrayant avec éventuellement des commerces ?
Cela permettra :
- De faciliter la traversée des piétons.
- De dynamiser l’activité commerciale par une fluidité des espaces piétons.
- D’intégrer une rampe d’accès pour les personnes à mobilités réduites (hypothèse à vérifier).
- De limiter les endroits de passages piétons pour que ceux-ci soient largement fréquentés, et donc rassurant.


5 – Le passage au niveau de l’Orme St Edme où les voies sont surélevées a-t-il déjà fait l’objet d’une étude. D’après les représentants de la mairie et du bureau d’étude, ce projet n’est pas possible Compte tenue des anciennes études.


Divers
- Le Conseil Régional d’Ile de France, principal financeur, vient de débloquer une enveloppe de
2 M€ pour le projet et pour étudier des variantes, compte tenu du peu d’enthousiasme des habitants.
- Une maquette du projet, actuellement en cours de réalisation, sera visible à la mairie fin janvier / début février.
- L’enquête d’utilité publique ne pourra pas avoir lieu avant le début avril, compte tenu des élections. M. Sallot souhaite que l’enquête d’utilité publique ait lieu le plus rapidement possible.
- La liaison Ermont / St Lazare devrait être opérationnelle en 2007.
- Dans cette réunion, la mairie s’est engagée à étudier les hypothèses développées par
« à niveau » pour la fin janvier / début février. Des plans seront réalisés pour ces études.

Un nouveau RDV de travail est prévu fin janvier / début février avec les mêmes intervenants.
« à niveau » remercie la mairie pour cette réunion qui s’est déroulée dans le calme et où chacun a pu, malgré des avis divergents, donner son opinion sur le projet.

le Conseil Régional

le Conseil Général
la Mairie